Les monstres c'est nous
Je viens de terminer la lecture des "bienveillantes", une plongée clinique dans le chaos d'une guerre nauséabonde. La guerre ça pue, c'est qu'on sent à la lecture de ce livre une odeur de merde de sang et de gerbe. Les bienveillantes est un livre qui pue la guerre. Un livre sur l'horreur au quotidien, la merde au quotidien..
Un livre où la monstruosité des actes s'efface devant le devoir : c'est ce que nous devions faire, il fallait que quelqu'un le fasse...
Le devoir est un sentiment proprement humain. Les monstres c'est nous, chacun de nous...
Un livre où la monstruosité des actes s'efface devant le devoir : c'est ce que nous devions faire, il fallait que quelqu'un le fasse...
Le devoir est un sentiment proprement humain. Les monstres c'est nous, chacun de nous...

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